La multinationale réagit d'abord par silence, puis par menaces légales — une lettre froide envoyée à la chambre minuscule de Karim. Le web, toutefois, s'était emparé du projet. Des milliers d'artistes anonymes partagèrent leurs morceaux créés avec NivaleSynth, exposant la multinationale sous un jour peu flatteur. Plutôt que d'engager une bataille juridique longue et coûteuse, l'entreprise proposa un dialogue public.